mercredi 3 décembre 2008
dimanche 30 novembre 2008

Je suis d'un autre pays que le vôtre, d'une autre quartier, d'une autre solitude.Je m'invente aujourd'hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous.J'attends des mutants. Biologiquement je m'arrange avec l'idée que je me fais de la biologie: je pisse, j'éjacule, je pleure. Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s'il s'agissait d'objets manufacturés.Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais...
la solitude...
Les moules sont d'une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin. Si vous n'avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c'est derrière, la nuit c'est le jour. Et...
la solitude...
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d'arrêt ou de voie libre. Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant...
la solitude...
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l'appellerons "bonheur", les mots que vous employez n'étant plus " les mots" mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais...
la solitude...
Le Code civil nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l'incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.Je voudrais m'insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité. La lucidité se tient dans mon froc.
la solitude...
Les moules sont d'une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin. Si vous n'avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c'est derrière, la nuit c'est le jour. Et...
la solitude...
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d'arrêt ou de voie libre. Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant...
la solitude...
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l'appellerons "bonheur", les mots que vous employez n'étant plus " les mots" mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais...
la solitude...
Le Code civil nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l'incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.Je voudrais m'insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité. La lucidité se tient dans mon froc.
mardi 25 novembre 2008
mardi 18 novembre 2008
lundi 17 novembre 2008
je n'avais jamais réalisé à qu'elle point la solitude me faisait peur, à qu'elle point je ne mettais jamais retrouvé vraiment seul...ma plus grande frayeur et celle de me retrouvé enfermé seul sans aucune issu, peut être peur de l'oubli, comme un abandons, les jours passent tellement vite...de quoi sera fait demain ? plus le temps passe plus on perd de chose chére à nos yeux, mais ça nous permet de tous les jours se remettre en question, et d'avoir de nouvelles initiatives, pour encore mieux ce perdre quand une fois de plus la vie nous enlève une chose à laquelle on tiens, choisir de changer, ou de fuir, pour ce retrouvé toujours avec le même problème, celui de ne pas savoir ou allé pour encore mieux fuir...ou ce retrouvé prisonnier de sa propre fuite, une fois encore je sais que je ne suis que de passage ici, peut être que ce que je croyais une pause dans ma vie, n'était en faite que ce que j'attendais le plus, peut être que la vrai fuite et celle que je suis en train de vivre ?! Je finirais, je pense, par retourner à l'endroit que j'avais le plus envie de quitter ! de quoi sera fait demain ? je ne sais pas...et toi tu pense quoi ? tu dit rien...le plus dingue dans tous ça, c'est que je suis enfin arriver à l'endroit que j'espère, perdre pied, ou pourrais-je aller pour changer, enfin ?
dimanche 16 novembre 2008
Un morito j'vais me coucher tard, deux morito, j'vais me coucher to....
Je pense aux vacances,
Je fais la gueule,
Et je suis pas le seul
le ciel est gris,
les gens aigris
je suis pressé
je suis stressé
je vois trop de gens,
je me fous de leur vie
j'ai pas le temps,
je suis si bien dans mon lit
tu vois bien,
qu'on veut se barrer
j'irais bien, voir la mer
écouter les gens se tairent
j'irais bien boire une bière
faire le tour de la terre...
lundi 10 novembre 2008
et pleurer sous la pluie...
mercredi 5 novembre 2008
lundi 3 novembre 2008
mercredi 1 octobre 2008
"Ba moi ca vat ! tant qui à d'l'amour, mais pas tout de suite, d'ailleur faut que j'te quitte !"
lundi 29 septembre 2008
Mais pensée quand même !
C'est étranges mais le temps, passe sont temps à nous faire croire que l'on avance, alors qu'en faite, nous passons notre temps à tourner en rond, enfin on commence le lundi puis mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche...et on recommence, puis après les jours, les semaines on passe par les mois, janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, aout, septembre, octobre, novembre, décembre...et ça recommence, puis après les jours, les semaines, les mois, les années, on donne la vie, puis on la paire et tout recommence...
C'est étranges mais le temps, passe sont temps à nous faire croire que l'on avance, alors qu'en faite, nous passons notre temps à tourner en rond...
à tourner en rond...
en rond...
rond...
il jetat sont corp dans la mer, comme un morceau de sucre qui ce dissout...
Ces moment là, était bien, ces moment là, y sont restés...là
mais à quand les prochain ?
Et avec qui ?
Toi peut être pas !
En tout cas plus les même...
j'appelle ca évolution !
mais bon je t'aime, encore
parce que, nous n'étions
peut être pas amis
mais tu mas beaucoup aidé,
à aller plus loin !
Mais je te dis au wek end prochaine, quand même...
mardi 22 juillet 2008
C'est drôles, quelle temps fait-il ?
mercredi 16 juillet 2008
lundi 14 juillet 2008
jeudi 10 juillet 2008
mardi 8 juillet 2008
J'avance toujours !



To all the boys and girls outside
You know I didn't cry
But you saw me anyway
In the back of the creek one day
And if you're trying to get a ride
On a roller skate or a bike
Just ask me and I'll take you round
The block and back this way again
To all the boys and girls outside
Why don't you come and fly with me
I'll show you why I ran away
The other day from my mom and dad
All the boys and the girls outside
I know you got crazy things inside
And that's why I got crazy style
I go so fast around the block
And as I do so I sing this song to you
Sunshine oh sunshine
If you don't know why you shine
You have to go into the sun
You'll have to go inside
C'est un ciel sans espace, un espace sans limite, des limites sans trace, une trace sans suite...
Qu’est ce que j’ai fait
Pendant ce chemin parcouru
Ce sont des petits morceaux de peur
Un peu partout, disséminé
Des petits fragments de frayeur
Qui finissent par s’assembler
Rien que des petits morceaux de peur
Que l’on ta gentiment donné
Des limailles, des copeaux, de terreur
Qui paralysent la pensée
A vivre ta vie a Pile ou Face
Ta pièce t’a rendu sa monnaie
Ce sont des petits morceaux de peur
Qu’a droite a gauche j’ai glanés
Des éclats, des débris, de terreur
Tiens, je t’en ai fais un bouquet...
dimanche 6 juillet 2008
Bisounours
Il fut un temps où rien n'était éteint
Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure
Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence
Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens
Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie le temps
J'irai caresser leurs lèvres
J'ai encore quelques rêves
Et si tant est que j'aie le temps j'irai caresser leurs lèvres
Il fut un temps où rien n'était éteint
Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure
Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence
Dans ce décor je me sens perdu, car rien n'a plus de sens
Si le temps avance trop
Je me sens de taille (Il nous entaille ?)
Je suis un enfant
Je refuse le temps
Je regarde le ciel et cet arc-en-ciel qui m'apaise
Je regarde la lumière et puis j'erre dans mes rêves
Oublier le temps
Rester un enfant
vendredi 4 juillet 2008
Continuer à vous racontez des hisoires...d'arbres, bien sur !
On repart à Zéro, une fois de plus, Zo0 et moi, et ceux qui me suivent depuis le début...(je ne citerai personne, hé, ils se ressemblent !)
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