dimanche 30 novembre 2008


Je suis d'un autre pays que le vôtre, d'une autre quartier, d'une autre solitude.Je m'invente aujourd'hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous.J'attends des mutants. Biologiquement je m'arrange avec l'idée que je me fais de la biologie: je pisse, j'éjacule, je pleure. Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s'il s'agissait d'objets manufacturés.Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais...
la solitude...
Les moules sont d'une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin. Si vous n'avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c'est derrière, la nuit c'est le jour. Et...
la solitude...
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d'arrêt ou de voie libre. Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant...
la solitude...
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l'appellerons "bonheur", les mots que vous employez n'étant plus " les mots" mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais...
la solitude...
Le Code civil nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l'incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.Je voudrais m'insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité. La lucidité se tient dans mon froc.

mardi 25 novembre 2008

mercredi 19 novembre 2008


On monte le volume, on théâtralise les détails, on bouleverse les proportions...

mardi 18 novembre 2008

La tendance c'est de repousser toute limite


Bas d'un coup ça va mieux !
Tiens ou sont passé les pissenlit ? voila qu'il me manque...

lundi 17 novembre 2008


je n'avais jamais réalisé à qu'elle point la solitude me faisait peur, à qu'elle point je ne mettais jamais retrouvé vraiment seul...ma plus grande frayeur et celle de me retrouvé enfermé seul sans aucune issu, peut être peur de l'oubli, comme un abandons, les jours passent tellement vite...de quoi sera fait demain ? plus le temps passe plus on perd de chose chére à nos yeux, mais ça nous permet de tous les jours se remettre en question, et d'avoir de nouvelles initiatives, pour encore mieux ce perdre quand une fois de plus la vie nous enlève une chose à laquelle on tiens, choisir de changer, ou de fuir, pour ce retrouvé toujours avec le même problème, celui de ne pas savoir ou allé pour encore mieux fuir...ou ce retrouvé prisonnier de sa propre fuite, une fois encore je sais que je ne suis que de passage ici, peut être que ce que je croyais une pause dans ma vie, n'était en faite que ce que j'attendais le plus, peut être que la vrai fuite et celle que je suis en train de vivre ?! Je finirais, je pense, par retourner à l'endroit que j'avais le plus envie de quitter ! de quoi sera fait demain ? je ne sais pas...et toi tu pense quoi ? tu dit rien...le plus dingue dans tous ça, c'est que je suis enfin arriver à l'endroit que j'espère, perdre pied, ou pourrais-je aller pour changer, enfin ?

dimanche 16 novembre 2008

Un morito j'vais me coucher tard, deux morito, j'vais me coucher to....


Je pense aux vacances,
Je fais la gueule,
Et je suis pas le seul

le ciel est gris,
les gens aigris
je suis pressé
je suis stressé
je vois trop de gens,
je me fous de leur vie
j'ai pas le temps,
je suis si bien dans mon lit

tu vois bien,
qu'on veut se barrer

j'irais bien, voir la mer
écouter les gens se tairent
j'irais bien boire une bière
faire le tour de la terre...

lundi 10 novembre 2008

et pleurer sous la pluie...

J'ai attrapé le mal de toi, ou peut-être une angine ?
Je bois du rhum à perdre haleine
Je pars en fumée dès le matin
De bonheur je fais des ronds
Des “Ah”, des hauts-le-coeur, ou peut-être un alien ?

lundi 3 novembre 2008


Je n'ai pas peur des Americains
Ni des cons, ni des politiciens
Mais j'ai peur de t'attraper la main et que tu m'ésquives encore
Je ne sais pas si cette amour est fort
Ou si il ressemble a la chasse aux trésors
Si t'en veux, sache je le dévore, et que je m'excuse encore